Un travail d’orfèvre : l’élevage du lapin angora

Sans l’action d’éleveurs passionnés la race des lapins angora aurait disparue.

Par exemple, l’éleveur Jean Clouet de  la Chevrolière (Loire-Atlantique) a réussi grâce à un marché de niche : celui de la laine angora, très recherchée par les marques Givenchy et Anny Blatt. Ce passionné a croisé génétiquement des lapins pour obtenir plusieurs couleurs de poils. Outre le blanc angora traditionnel, il a obtenu du bleu, du camelle, du garenne, du chamois, du havane.

Un vrai travail d’orfèvre car un lapin ne donne qu’un kilo de poil par an !

« En dessous de six ou sept reproducteurs efficaces, la race n’a plus la diversité génétique suffisante », explique Joël Bidanel, directeur du pôle génétique de l’Ifip – institut du porc.

 

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1 Comment

  1. Bonjour,
    Avez vous demandé aux lapins ce qu’ ils en pensent ?

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